BULLETIN PAROISSIAL

N° 32 - OCTOBRE - NOVEMBRE 2009                                  Année liturgique B

 

Sommaire

Pour l'amour des pauvres : Sainte Jeanne Jugan

L'apôtre des lépreux : Saint Damien de Molokaï

Caritas  in veritate : et après ?

Semaine mondiale des missions

Ma force se déploie dans la faiblesse

Un peu d'humour

Quelques informations

Documents spiritualité

Les paroissiens partagent leurs lectures

 Quelques rendez-vous....  

Lectures du jour

 

Dimanche 11 octobre 2009

Canonisations par BENOIT XVI de Jeanne Jugan, Damien de Molokaï et trois autres,

entrés "dans l'immense cortège de tous les saints !"

Pour l’amour des pauvres

 

Mes petits enfants, aimons beaucoup le bon Dieu et le Pauvre en lui... Il faut dans nos bons vieillards, voir Jésus avec esprit de foi ; ils sont ses portes-voix.”

Née près de Cancale (Ille et Vilaine) le 25 octobre 1792 en pleine Révolution française, Jeanne Jugan a à peine 4 ans lorsque son père, marin pêcheur, meurt en mer. Elle doit aider sa mère, de pauvre condition, à subvenir aux besoins du foyer. Catéchisée en secret par des voisins proches du tiers ordre fondé par st Jean Eudes, la petite Jeanne est marquée par l’amour du Cœur de Jésus. Vers 15 ans, placée chez une vicomtesse comme aide-cuisinière, elle se met, pour la première fois, au service des pauvres : visite auprès des personnes isolées, âgées, malades. Elle apprend le partage, le respect et la tendresse nécessaire pour ne pas humilier ceux qui ont besoin d’être aidés. Six ans plus tard, elle décline définitivement la demande en mariage d’un jeune marin : « Dieu me veut pour lui. Il me garde pour une œuvre qui n’est pas connue… » Jeanne est de plus attentive aux pauvres, mais que faire ? C’est en hiver 1839 qu’un évènement change le cours de sa vie : Jeanne recueille une vieille femme aveugle et infirme, Anne Chauvin, à qui elle donne son lit. Elle s’installe au grenier, entamant par là l’humble début d’une grande œuvre. Jeanne a 47 ans.

La fondation d’une œuvre

Plusieurs jeunes femmes viennent l’assister dans sa nouvelle tâche. Les personnes recueillies sont de plus en plus nombreuses. Jeanne ne craint pas de dire sa foi. Trois ans plus tard, grâce au produit de leur quête, les femmes acquièrent un ancien couvent : la Maison de la Croix. Elles s’organisent et Jeanne est élue supérieure de la petite association. Inspirées de la règle des Frères de Saint Jean de Dieu, les « Servantes des Pauvres » choisissent un habit commun et prennent des noms de religion. Jeanne s’appelle désormais sœur Marie de la Croix… En 1844, les « Servantes » deviennent les « Sœurs des Pauvres ». L’année suivante, l’Académie française décerne à Jeanne Jugan le prix Montyon, attribué chaque année à l’auteur de l’action la plus méritante. Cette récompense fit connaître Jeanne et sortir de l’ombre son œuvre. Le maire de Saint-Servan fait l’éloge de Jeanne devant un parterre d’illustres personnages, parmi lesquels Hugo, Lamartine, Thiers et Chateaubriand. Les journalistes s’intéressent à elle. En 1846, elle fonde deux nouvelles maisons. Parallèlement, la règle se précise. La congrégation reçoit la reconnaissance ad experimentum du pape Pie IX en 1854…

« Soyez petites, petites, petites… »

Sagesse, équilibre, bienveillance : à 80 ans, Jeanne mène sa congrégation avec douceur. Elle donne aux jeunes sœurs des conseils très simples : « Soyez petites, petites, petites ; … Seuls les petits plaisent à Dieu. ». Avant de mourir, elle devait connaître la joie de l’approbation définitive des constitutions. Un matin d’août 1879, Jeanne a un malaise. « Père éternel, ouvrez vos portes à la plus misérable de vos petites filles… O Marie ma bonne mère, venez à moi. » Jeanne meurt à 87 ans. La congrégation compte alors 2400 Petites sœurs, quarante ans après sa fondation.

Extrait article de Claire Villemain dans Il est vivant d’octobre 2009

Pour aller plus loin : http://catholique-rennes.cef.fr/jeannejugan

Aujourd’hui, 2710 Petites Sœurs des pauvres dans le monde vivent dans 202 maisons et sont présentes sur tous les continents et dans 32 pays.

Elles sont aussi présentes chez nous...

Petites Soeurs des Pauvres 15 rue Jeanne Jugan à PERPIGNAN - 04 68 54 60 24

 

L'apôtre des lépreux

Le Père Damien (1840-1889) est mort à Molokaï au milieu de ses amis lépreux et partageant leur sort. Damien est avant tout un martyr de la charité. A l’exemple du Christ, il a su « aimer jusqu’au bout » (Jn 13, 1) ceux qu’il a choisis comme ses frères. Lorsque le Père Damien apprend dans quelle misère physique, morale et spirituelle, les lépreux de Molokaï sont condamnés à mourir, il demande à sa communauté (Pères des Sacrés-Coeurs de Picpus à Louvain en Belgique) l’autorisation de partir porter l’amour du Christ sur cette île d’Hawaï, île du non-retour. Arrivé sur place, il rassemble les lépreux, ses nouveaux amis et célèbre la messe. Puis il les invite à adorer le Saint Sacrement à tour de rôle en reprenant le passage de l’évangile où un lépreux demanda à Jésus sa guérison. Les lépreux de Molokaï n’ont certes pas été guéris de la lèpre, mais ils ont fait l’expérience de l’amour inconditionnel du Christ pour eux. Ils ont retrouvé une espérance dans leur douloureux calvaire et le courage pour vivre en chrétien, sous l’amour rayonnant et miséricordieux de Jésus dans la Sainte Hostie. Entré en 1873 à la léproserie de Molokaï, le Père Damien se découvre lépreux en 1884. Alertée par la presse, l’opinion internationale s’émeut du sort des lépreux. Le 1er avril 1889, le Père Damien meurt lépreux.

(extrait du Brasier Eucharistique octobre 2009)

Zygmunt Szczesny Felinski,

polonais, fondateur de la congrégation des Soeurs Franciscaines de la famille de Marie  

Rafael Arnaiz

Baro’n,

trappiste espagnol, considéré comme l’un des plus grands mystiques du XXe siècle 

Francisco Coll y Guitart,

espagnol, fondateur de la Congrégation des Sœurs Dominicaines de la Bienheureuse Vierge Marie.

 

A lire : "La Charité dans la vérité"

Lettre encyclique "Caritas en veritate" de BENOIT XVI

 

Caritas in veritate : et après ?

Quel accueil concret réserver à la dernière encyclique de Benoît XVI ? Autrement dit, comment appliquer dans nos vies quotidiennes ce que le pape préconise ? Quelques pistes accessibles à tous.

 

du 11 au 18 octobre

Semaine mondiale des missions

 

«Dieu aime le bon droit et la justice, la terre est remplie de son Amour»  (Psaume 32, 5)

Par Guillaume de Lacoste Lareymondie

(extrait article publié dans La nef – octobre 2009)

 

Caritas in veritate s’intéresse à ce monde, pour indiquer comment y pratiquer la charité. Nous pouvons en retenir quelques pistes concrètes, applicables par la plupart d’entre nous. »

1 – Notre responsabilité comme consommateurs

ou notre comportement d’achat.

Benoît XVI condamne l’hédonisme et le consumérisme, comme opposés à la solidarité. « Un véritable changement de mentalité est nécessaire qui nous amène à adopter de nouveaux styles de vie dans lesquels les éléments qui déterminent les choix de consommation, d’épargne et d’investissement soient la recherche du vrai, du beau et du bon, ainsi que la communion avec les autres hommes pour une croissance commune ».

Parallèlement, Benoît XVI rappelle la « responsabilité sociale » du consommateur, comme corrélat de la responsabilité sociale de l’entreprise. Il invite à des « formes de coopération à l’achat », dans le respect des producteurs et en dehors des récupérations idéologiques. En effet, un achat est toujours à la fois la participation à un certain mode de vie, car aucun objet ni aucun service n’est neutre socialement, et un soutien au producteur et à ses intermédiaires commerciaux. Notre responsabilité est engagée sur ces deux plans, donc nous devons y accorder de l’attention et assumer les conséquences effectives de ces actes qui nous semblent souvent anodins. Le pape appelle à modifier notre manière de pratiquer le tourisme, de ne plus le vivre « dans un esprit de consommation et de manière hédoniste », mais d’ « imaginer un tourisme différent, capable de promouvoir une vraie connaissance réciproque, sans enlever les espaces nécessaires au repos et à un sain divertissement ».

 

2 – Notre responsabilité comme travailleurs

Benoît XVI s’inscrit dans la droite ligne de tous ses prédécesseurs en invitant les chrétiens à rejoindre des organisations syndicales, ce qui signifie que les cadres et dirigeants chrétiens ont le devoir de favoriser l’engagement syndical parmi leurs salariés. En France, le complément logique de cet appel est la participation aux instances représentatives du personnel dans les entreprises…. Pour éclairer les enjeux actuels du syndicalisme, le pape propose un ensemble de critères simples pour évaluer les délocalisations et les investissements étrangers, donc l’attitude à tenir à leur égard : prendre en compte les « préjudices causés aux personnes par leur non-emploi dans les lieux où le capital a été produit » ; « éviter que le motif de l’emploi des ressources financières soit spéculatif et cède à la tentation de rechercher seulement un profit à court terme, sans rechercher aussi la continuité de l’entreprise à long terme et son service précis à l’économie réelle » ; prendre en compte le fait que « lorsque la délocalisation comporte des investissements et offre de la formation, elle peut être bénéfique aux populations des pays d’accueil »…… Enfin, l’horizon à atteindre reste de permettre à chacun, partout dans le monde, d’accéder à un travail « décent ». C'est-à-dire « un travail qui soit l’expression de la dignité essentielle de tout homme et de toute femme : un travail choisi librement, qui associe efficacement les travailleurs, hommes et femmes, au développement de leur communauté ; un travail qui, de cette manière, permette aux travailleurs d’être respectés sans aucune discrimination ; un travail qui donne les moyens de pourvoir aux nécessités de la famille et de scolariser les enfants, sans que ceux-ci ne soient eux-mêmes obligés de travailler ; un travail qui permette aux travailleurs de s’organiser librement et de faire entendre leur voix ; un travail qui laisse un temps suffisant pour retrouver ses propres racines au niveau personnel, familial et spirituel ; un travail qui assure aux travailleurs parvenus à l’âge de la retraite des conditions de vie dignes ». Ces indications donnent des repères sûrs aussi bien pour les dirigeants que pour les représentants du personnel. A nous de nous en saisir.

3 – Les entrepreneurs chrétiens

ou la promotion appuyée des formes alternatives d’entreprenariat.

Benoît XVI cite les coopératives, les mutuelles, les entreprises de l’économie solidaire, la microfinance. Il nomme surtout l’ »économie de communion », ce qui est une belle reconnaissance pour le travail des Focolari, et une incitation à les suivre dans la voie qu’ils tracent depuis un demi-siècle. Les entrepreneurs chrétiens devront considérer sérieusement cette invitation du pape et envisager les formes économiques solidaires pour leurs créations d’entreprises. De la même manière, les cadres chrétiens réfléchiront à venir renforcer « l’économie civile et de communion » plutôt que la « classe cosmopolite de managers » dont le pape dénonce l’avènement.

Au total, le pape propose un programme complet à tous les chrétiens. Sera-t-il reçu ? Sera-t-il suivi ? S’il l’est, la face du monde en sera changée, assurément.

 

Extrait du message de BENOÎT XVI

         « Les Nations marcheront à sa lumière » (Apocalypse 21, 24)

Tous les Peuples sont appelés au Salut

L’humanité entière, en vérité, a la vocation radicale de retourner à sa source, qui est Dieu, dans Lequel seulement elle trouvera son accomplissement final par la restauration de toutes les choses dans le Christ. La dispersion, la multiplicité, le conflit, l’inimitié, seront apaisés et réconciliés par le Sang de la Croix.

La Mission de l’Eglise consiste à « contaminer » d’espérance, tous les peuples. Pour cela, le Christ appelle, justifie, sanctifie et envoie ses disciples pour annoncer le Royaume de Dieu, pour que toutes les Nations deviennent Peuple de Dieu. C’est seulement dans cette Mission que se comprend et s’authentifie le véritable chemin historique de l’humanité. Annoncer l’Evangile doit être pour nous, comme ce l’était déjà pour l’Apôtre Paul, un engagement qui ne peut être différé et qui est premier. 

Eglise pèlerine

L’Eglise Universelle, sans limites et sans frontières, se sent responsable de l’annonce de l’Evangile vis-à-vis de peuples entiers. Germe d’espérance par vocation, elle doit continuer le service du Christ pour le monde. . L’Eglise vise à transformer le monde par la proclamation de l’Evangile de l’Amour, « qui éclaire toujours de nouveau un monde ténébreux, et qui nous donne le courage de vivre et d’agir et… de cette manière, de faire entrer la lumière de Dieu dans le monde ». C’est à cette Mission et à ce service que, par ce Message, j’appelle également à participer tous les membres et toutes les institutions de l’Eglise. 

Missio Ad Gentes

Je veux « de nouveau confirmer que le Mandat d’évangéliser tous les hommes, constitue la Mission essentielle de l’Eglise » tâche et mission que les profonds et vastes changements de la société actuelle rendent plus urgentes encore. En effet, « la promesse est pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur les appellera » (Actes 2, 39)

L’Eglise entière doit s’engager dans la ‘Missio Ad Gentes’ tant que la souveraineté salvifique du Christ ne sera pas pleinement réalisée. « Actuellement, nous ne voyons pas encore que tout lui soit soumis »(Hébreux)

Appelés à évangéliser y compris par le martyre

Une mention particulière s’adresse à ces Eglises locales et à ces missionnaires hommes et femmes qui ont à témoigner et à répandre le Royaume de Dieu dans des situations de persécution, avec des formes d’oppression qui, vont de la discrimination sociale jusqu’à la prison, à la torture et à la mort. Ils sont nombreux ceux qui, actuellement, sont mis à mort « à cause de Son Nom ».

« Rappelez-vous la parole que je vous ai dite : Un serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jean 15, 20). L’Eglise se place sur la même voie, et subit le même sort que le Christ, parce qu’elle n’agit pas sur la base d’une logique humaine, ou en comptant sur les raisons de la force, mais en suivant la Voie de la Croix, et en se faisant, dans une obéissance filiale au Père, témoin et compagne de voyage de cette humanité.

C’est pourquoi je demande à tous les Catholiques de prier le Saint-Esprit, pour qu’il accroisse, dans l’Eglise, la passion pour la Mission qui consiste à répandre le Royaume de Dieu, et de soutenir les missionnaires, hommes et femmes, et les communautés chrétiennes engagées en première ligne dans cette Mission, parfois dans des milieux hostiles de persécution. J’invite en même temps tous les catholiques à donner un signe crédible de communion entre les Eglises, par une aide économique, spécialement dans la phase de crise que traverse l’humanité, pour mettre les jeunes Eglises locales, en condition d’éclairer les gens par l’Evangile de la charité. Que la Vierge Marie, Etoile de la nouvelle Evangélisation, nous guide dans notre action missionnaire, Elle qui a donné le Christ au monde, venu comme Lumière des nations, pour qu’il apporte le salut « jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 13, 47)

                         

 

" Ma force se déploie dans la faiblesse "

par le père Louis Pelletier

Situations d’impuissance, de vulnérabilité. Maladies, deuils, séparations. Bien souvent dans notre vie, nous touchons au mystère de la Croix. Au coeur de ce mystère jaillit une fécondité. Nous nous heurtons tous un jour ou l’autre aux limites de notre condition humaine. Plus encore à notre faiblesse. Et si le moment était venu de vivre autrement ?

(extrait du dossier de "Il est vivant" octobre 2009)

http://www.ilestvivant.com/actu/Ma-force-se-deploie-dans-la.html

 

LA CAMPAGNE 2009 DU DENIER DE L’EGLISE

"C'est pour lui, c'est pour vous !"

(formulaire à télécharger)

          

 Un peu d’humour !

Un jour, un professeur...

Nouvelle "gaffe" du Pape !

 

Quelques informations

 

Pour les dons pour les démunis, ne pas laisser de sacs à Notre-Dame-du-Paradis pour le Secours Catholique. Nous rappelons que désormais il faut contacter les bénévoles de Prades au 04.68.96.04.79. Pour les permanences, voyez les horaires sur les panneaux de la paroisse. Merci de votre compréhension !

Pour les permanences à Prades : mardi et jeudi 10h-12h.

On recherche des bénévoles pour Prades et/ou pour le secteur de Vernet !        

Une équipe est en train de se mettre en place pour Vernet.

 

L’adoration du Très Saint Sacrement a lieu chaque mercredi de 16h30 à 17h45 en l’église Notre-Dame du Paradis de Vernet les Bains

Messes en semaine à Vernet les Bains à Notre Dame du Paradis  : mardi,  mercredi, jeudi, vendredi : 18h00 Samedi : 10h30.. Tous les lundis : messe à la Maison de Retraite de Prades à 16h30. Le dernier vendredi du mois, messe à la maison de retraite de Vernet les Bains à 15h30 (pas de messe à 18h00).

 

Une messe est célébrée tous les dimanches à 18h00 à l'église de Villefranche de Conflent.

 

Pour les confessions, une permanence est prévue le jeudi, de 16h30 à 17h45, dans la salle paroissiale de Notre-Dame du Paradis de Vernet, ou sur rendez-vous. Pour les autres villages du secteur, téléphoner ou profiter avant la Messe. Possibilité de se confesser en anglais, espagnol, italien et portugais.

          

Honoraires de messes :                                 Pourquoi offrir une messe ?

                    1 messe : 15€                        

                    1 neuvaine (9 messes) : 150€

                    1 trentain (30 messes) : 465€

         N'oubliez pas de préciser sur un papier votre nom, l'intention de messe et la date à laquelle vous souhaitez qu'elle soit dite.

Offrandes pour les services religieux :

      Pour l’ensemble du diocèse de Perpignan, on propose les montants suivants (base commune et minimale, tout en considérant les difficultés de certaines familles):

                Pour un mariage : 100€

                Pour des funérailles : 90€

                Pour les baptêmes : aucune indication spécifique n'est donnée.

            Il est prélevé sur chaque quête de mariage ou d’obsèques, un honoraire de messe, comptabilisé à la paroisse sur le « compte honoraires de messes ». Les honoraires de messes célébrées sont versés au prêtre par chèque en fin de mois.    

        Catéchisme :  (salle paroissiale Notre Dame du Paradis à Vernet les Bains le mardi à 17h30)

Pour Inscriptions 2009-2010 : contacter M. l’Abbé ou Michèle LAVAIL                               

        Coordonnées de la catéchiste :

         Mme Michèle LAVAIL

04.68.05.76.98

ou 06.20.05.78.32

michele.lavail@laposte.net

 

Quelques rendez-vous

Année sacerdotale

Jubilé du Saint Curé d'Ars

La messe du vendredi est suivie d’un temps d’adoration eucharistique et de prières pour la sanctification des prêtres et pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de saint Jean-Marie Vianney, le saint Curé d'Ars.

" Le Sacerdoce, c'est l'amour du cœur de Jésus." St Curé d'Ars

C’est aussi l’occasion de faire mémoire de la vie extraordinaire du Curé d’Ars et de rendre grâce pour tout ce que le Seigneur nous a donné et continue de nous donner par lui.

Durant son ministère à Ars, Jean-Marie Vianney a œuvré sans relâche afin que chacun se convertisse en vérité et goûte la joie d’être renouvelé dans la vie d’enfant de Dieu par la Miséricorde.

Durant l’année jubilaire, chaque pèlerin est invité à demander la grâce d’une conversion sincère, et l’Église nous propose, en plus des sacrements, la grâce jubilaire et le don de l’indulgence. C’est donc un appel à une vie de sainteté à l’école de Saint Jean-Marie Vianney.

Patron de tous les curés de l’univers depuis 1929, c’est enfin une invitation à prier pour nos pasteurs ainsi que pour les vocations sacerdotales.

Rendez-vous diocésains : plus de renseignements sur le site http://catholique-perpignan.cef.fr

lien blog "Eglise du Conflent"

 

Initiation à la prière et à l'adoration dans le Conflent !

Pour la deuxième année, vous êtes toutes et tous invités à l’Eglise Saint Pierre de Prades, un vendredi soir par mois, pour apprendre à prier devant le Saint Sacrement : temps de louange, d’enseignement, de prière et d’adoration ponctuent ces rencontres fraternelles, animées par l’Abbé Pierre TEQUI.

Prochaine rencontre : Vendredi 6 novembre 2009, de 20h30 à 22h00

Pour tout renseignement ou covoiturage au départ de Vernet les Bains : Tél. Au 06 20 05 78 32

Extraits de l’EXHORTATION APOSTOLIQUE

SACRAMENTUM CARITATIS DU PAPE BENOÎT XVI

 

« Je recommande donc vivement aux Pasteurs de l'Église et au peuple de Dieu la pratique de l'adoration eucharistique, qu'elle soit personnelle ou communautaire… »

«Ce n'est que dans l'adoration que peut mûrir un accueil profond et vrai. Et c'est bien par cet acte personnel de rencontre avec le Seigneur que mûrit ensuite la mission sociale qui est renfermée dans l'Eucharistie et qui veut briser les barrières non seulement entre le Seigneur et nous, mais aussi et surtout les barrières qui nous séparent les uns des autres ».

                                                    

Rappelons encore l'importance d'être solidaires et de faire du co-voiturage pour les messes dominicales dans les villages. C'est rendre un beau service !

 

Offices du secteur en octobre et novembre 2009

(voir lien calendrier offices)

 

' Téléphone/fax de la paroisse :

04.68.05.50.15

Abbé Christophe Périchon :

È06.85.58.46.13

courriel : cperichon@libero.it

 

Liens Contacts

Documents Spiritualité

Les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière

Le baptême ce n'est pas automatique

Le préservatif qui tue

Nouvelles révélations qui accusent les pro-avortement

Les médias africains déplorent l'attitude

des médias occidentaux

Le Patriarcat de Moscou soutient Benoît XVI

Au sujet de la levée de l'excommunication

des quatre évêques de la Fraternité Saint Pie X

Le dossier Williamson...

Lettre de Benoit XVI aux évêques

Brésil : enjeux éthiques du drame d'une innocence violée

Commmuniqué du Conseil permanent des évêques de France

sur l'avant-projet de loi relatif à l'autorité parentale et aux droits des tiers

A lire...

Les paroissiens partagent leurs lectures...

Note de l’éditeur :

« La vie chrétienne se déroule, du début à la fin, sous le signe et en présence de la Trinité. » Pourtant, aucun mystère chrétien n’est plus difficile à expliquer et à comprendre que celui-ci. Dans cet ouvrage, qui regroupe des méditations données à la Maison Pontificale, le lecteur est invité à entrer dans ce mystère, en puisant dans la théologie, la spiritualité et l’art, pour découvrir la Trinité comme source d’unité, de bonheur et de compassion. Le père Cantalamessa, par la profondeur et la richesse de sa réflexion, nous fait contempler l’amour incommensurable qui se révèle dans la Trinité : « Il est temps de crier au monde entier que la Trinité est joie et bonheur ».

Mon intention n’est pas de faire un résumé complet ou synthétique de ce livre que je vous invite à lire… La Trinité y paraît plus facile à « saisir » : « bouleversante » et dans le meilleur et plus rare des moments, la doctrine de la pericoresi, de la compénétration divine, vient nous « illuminer ». Elle nous dit que là où il y a une personne de la Trinité, il y a aussi les deux autres, unies de manière inséparable.

Cependant, un chapitre peut particulièrement nous troubler : « Tout en étant Trinité, Dieu est aussi simplicité ». Le sous-titre de préciser : « Contemplant la Trinité, vaincre l’odieuse hypocrisie du monde ». 

Un malaise, une souffrance même s’empare de notre âme en relisant certains passages. Une seule issue : s’en remettre à la miséricorde de Dieu, surtout si nous sommes persuadés vivre en toute authenticité !

Dieu est simple par nature et nous sommes par nature complexes. En Dieu, l’apparence, la manifestation hors de lui-même est en-dessous de son être. En nous, le paraître prend le pas sur l’être.

Que devons-nous « enlever » en nous (purifier) pour nous approcher de la simplicité de la Trinité ? : « nous défaire de la duplicité coupable qu’est l’hypocrisie ». Après une définition du terme dérivé du langage théâtral, l’auteur rapporte que l’hypocrisie constitue la faute humaine la plus décriée dans la Bible…

Et pourtant, je cite : « Il est surprenant de voir combien ce péché –le plus dénoncé par Dieu tout au long de la Bible et par le Christ dans l’Evangile- entre peu dans nos examens de conscience ordinaires. Le plus grand acte d’hypocrisie serait…. de cacher notre propre hypocrisie. Nous la cacher car à Dieu c’est impossible. L’hypocrisie est vaincue en grande partie quand elle est reconnue »…

Et l’auteur d’insister : « L’homme –a écrit Pascal- a deux vies : l’une est la vraie vie, l’autre la vie imaginaire qui vit dans l’opinion, la sienne ou celle des gens. Nous nous efforçons d’embellir sans répit et de conserver notre être imaginaire et nous délaissons notre être réel. L’hypocrisie consiste à faire de la vie un théâtre où l’on joue pour un public : c’est revêtir un masque, cesser d’être une personne pour devenir un personnage. »

L’auteur reconnaît que la tendance innée de l’homme à cette forme d’hypocrisie, est accrue par la culture actuelle dominée par l’image : « j’apparais donc je suis ».

Il remue le couteau dans la plaie (de notre âme !) en décrivant en un long (et douloureux…) paragraphe les « apparences de piété », semblables à des « coquilles vides », « enchainements de rites sans effort continu pour leur donner une âme », etc… 

Et en quoi l’hypocrisie serait un péché si terrible pour Dieu ?

Dans l’hypocrisie, l’homme déclasse Dieu en le mettant au second plan, puisqu’il met au premier plan (souvent instinctivement) les créatures, le public. L’hypocrisie est sans nul doute un manque de foi, de confiance en la Trinité. Pire, c’est une forme d’idolâtrie.

Jésus parle d’elle comme d’un levain (le « levain des pharisiens »). Elle peut corrompre tous nos actes, surtout les bons !

Dans Jn 5,44 : « Comment pouvez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ? »

Il a été dit, et c’est vrai, que « la gloire fuit celui qui la recherche et suit celui qui la fuit ».

La pire des choses : se servir de l’hypocrisie pour juger les autres. A eux, Jésus a dit : « Hypocrite, ôte d’abord la poussière de ton œil et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’œil de ton frère » (Mt 7,5).

L’auteur, en fin de chapitre, nous invite à lire le psaume 139 en guise de « remède » contre notre propre hypocrisie : « Seigneur, tu me sondes et me connais »

GUIDE-NOUS SEIGNEUR SUR LA VOIE DE LA SIMPLICITE ET DE LA TRANSPARENCE

Prions pour qu’à chaque pensée, chaque geste ou parole laissant filtrer un filet d’hypocrisie, le Père, le Fils par le Saint Esprit viennent nous saisir par le cœur…

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